Prud’hommes et divorce par consentement mutuel

Présentation de Keiko Tsuda: prud’homme ou divorce par consentement mutuel

Des compositions aux notes spatio-temporelles

Malgré un nom de scène à consonance japonaise, Keiko et Tsuda sont bien français. Le premier, virtuose créatif de la guitare laser thermo-régulée, le second, un fou de percussions, à la tête d’une batterie à impulsions servo-contrôlées. Un duo secondé par Tom aux instruments à soufflerie opto-électronique. De quoi se demander d’où sortent ces musicos ! D’un “Monde merveilleux” (titre de leur troisième opus), à en croire l’objet volant non identifié dans lequel ils s’affichent. Des années-lumière de déplacements qui leur laissent tout le loisir de composer. Un résultat inévitablement cosmico-délirant, que l’on retrouve dans leurs cinq productions. Quitte à déchirer un peu de leur aura de créateurs, précisons que les Keiko Tsuda sont issus de Tempus Fugit et Mon Dragon, des formations de la région lyonnaise.

Une musique expérimentale

Leur univers ? Rock, funk, électronique bien sûr ! Des morceaux conçus en envolées, traversées d’époustouflants loopings. Tantôt les notes résistent comme dans “Asbestos”, puis planent avec “King Cobra”, ou explosent, désordonnées, dans “Quartz”. “Ali Gator” retrace le mordant d’accélérations tout en ascension. Sur scène, leurs improvisations n’ont rien à envier aux titres aboutis, telles que leur “Habanabi”, 6 minutes et 21 secondes d’ambiance électro percussions, ou leur récent “Cirque électrique” slamé. Tels des spationautes, les Keiko Tsuda se plaisent dans la recherche, dans l’expérimentation.
Dans

Des titres loufoques qui réservent bien des surprises

A eux seuls, les titres des albums interpellent. “We are Robots” ou “Fata Morgana” et ses textes de slam en français. Ou encore “Le Monde merveilleux de Keiko Tsuda” contenant 3 titres dans le plus pur style électro à effets “bruitages”. “1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8”, qualifié par l’opinion publique de math-rock, regroupe des intitulés aussi loufoques que “Rouleau de printemps”, “Ball Trap”, “Quinté+”, ou “Tic Tac” au tempo à la régularité d’un métronome. Et si “Exploding Whales” est empreint du chant des baleines, le rythme est loin d’inspirer la zenitude. Avec “Sake Duo Kit”, Keiko Tsuda livre là 7 compositions plus musicales qu’électro, on est d’ailleurs surpris par le très mélodieux “Turbine”. Le duo ne s’élèverait-il pas dans les hautes sphères d’un genre musical aux sons très tendance ?

Le droit et la propriété intellectuelle sur la musique

CPI, référence de la propriété intellectuelle.

Lors d’une innovation, la personne qui en est le protagoniste cherche à obtenir des brevets pour que personne ne puisse profiter librement de son travail.
Il en va de même pour le domaine de la musique. On cherche à protéger se création.
C’est dans ce contexte que le Code de la propriété intellectuelle fait son apparition en 1992. Il est aujourd’hui la référence concernant tout ce qui touche les principes du droit d’auteur et de la propriété intellectuelle.
Le CPI énonce que “Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayant cause est illicite”. Il est donc formelement interdit d’adaptater ou de transforer, d’arranger ou de reproduire par un art ou un procédé quelconque l’oeuvre protégée en question, sans un accord préalable avec l’auteur de celle-ce. Ces difficultés peuvent aussi amener en justice pour des problèmes sociaux qui sont gérer par un avocat en droit du travail. Ce sont ces avocats en droit du travail qui d’ailleurs qui peuvent vous accompagner au conseil des prud’hommes pour gérer un prud’homme www.jurifiable.com/conseil-juridique/droit-du-travail/prudhommes

Hadopi, le protecteur de la propriété intellectuelle ?

Comme vous le savez très certainement, le téléchargement illégal est un fléau sur internet que bon nombre d’artistes aimerait voir cesser.
En 2009, Hadopi voit le jour, mais les résultats ne sont pas là. Le téléchargement illégal n’en a pas diminué, il a même augmenté depuis.
Il faut comprendre que Hadopi est d’abord un outil de prévention avant d’être un outil de sanction. C’est au bout de 3 rappelles que Hadopi commence à sanctionner. Mais contourner hadopi est chose facile, et les sanctions vont rarement à leurs termes. Hadopi serait donc inneficace ? Ne faudrait-il pas plutôt changer les mentalités des internautes ? Ou même tirer profit de ce partage massif sur internet ?
En effet, certains artistes ont utilisés le téléchargement illégal a leur avantage.

S’adapter au changement

La vente en disque chute, c’est dorénavent une réalité. Le marché du cd physique baisse depuis déjà 10 ans et n’est pas prêt de s’arrêter. Est-ce pour antant une baisse des profits des artistes ?
Pour contourner ce problème, certains d’entre eux ont donc décidés de privilégier la vente dématerialisé sur internet en abandonnant le marché traditionnel.
Une autres forme de marché est apparue, celle du service de musique en streaming telle itunes détenant 40,6% de part de marché aux Etats-Unis.
C’est avec ces nouveaux services que les artistes devraient chercher à exploiter dorénavent.Le téléchargement illégal est un vol pur et simple du travail d’un artiste. Là prochaine, fois que vous le faites, rappellez vous que certains artistes ont du mal à vivre de ce travail. Acheter un cd de temps en temps au lieu de payer un iphone ne devrait pas être compliqué non ? Il y a un homme ou une femme qui a passer beaucoup de temps dans la création de cette oeuvre, une petite rémunération n’est pas chose inutile.
Ne faite pas ce que vous ne voudrez pas que l’on fasse à vous.

De la Création à la Séparation.

De connivence en fous rires un duo est né. Il a traversé des tempêtes et des centaines de mélopées pour arriver à l’harmonie de deux voix enfin accordées.
Le succès après bien des déboires est venu leur apporter ses lauriers. Les salles de concert sont pleines et leurs albums se vendent bien.
L’usure du temps, le stress d’être toujours à la hauteur, celui d’un milieu exigeant, le manque d’indépendance ont amenés ce binôme à se séparer. Souvent avec agacement, parfois avec colère et frustration.

Avaient-ils bien réalisé les conséquences personnelles dues à cette séparation ?

Le désir, de se consacrer pleinement à une carrière solo, leur a-t-il fait perdre le sens des réalités ?
L’inspiration qui fréquemment stimulée par l’alter ego est maintenant trop souvent en “panne”.
Le manque du “coup de pouce” du complice des débuts se fait cruellement sentir.
Le stimulus défaillant ne se retrouve pas aussi facilement chez un proche ou en soi-même et l’imagination finit par faire défaut.
Le talent exacerbé par l’autre devient orphelin et moins prolifique.
Le nouveau répertoire doit être différent mais l’ancien sortait de leurs “tripes” et reflétait leurs émotions communes ou individuelles.
Comment recréer sa propre identité, sa marque ? Effacer LE duo des mémoires pour le remplacer par une voix qui devra se différencier, être “Autre” ? Le problème des duos et bien qu’ils peuvent divorcer et donc il faut aller au TGI avec un avocat en droit de la famille ces avocats qui gèrent les conflits en terme de tutelle et curatelle ou bien pour une succession mais c’est quand même principalement pour les divorces sous toutes leurs formes qu’ils interviennent et notamment les divorce par consentement mutuel.
La situation est assez complexe pour un divorce en cas de mise sous tutelle http://www.misesoustutelle.com ou de mise sous curatelle http://www.misesouscuratelle.com car il se pose une question si le curateur et le conjoint.
Une situation de droit complexe comme cela requiert assez souvent une aide extérieur à la famille, comme un avocat Strasbourg http://www.jurifiable.com/avocats/avocat-strasbourg ou un avocat Montpellier http://www.jurifiable.com/avocats/avocat-montpellier.

Réaction du public.

L’auditoire ne retrouve plus la symbiose des voix et même si la rythmique subsiste, elle n’est plus mise en valeur par l’unisson féerique que formait ce couple musical.
Les fans déplorent, pleurent leur séparation et plébiscitent une renaissance par une réconciliation. Une mauvaise passe peut être vite oubliée, devenir un mauvais souvenir ou bien donner naissance à une musique rédemptrice.
Ils demandent un ultime concert, un ultime album que se reforme le duo de leurs idoles qui incarnait toute une génération et une longévité d’association amicale.
Cet élan les fans l’espèrent et restent encore, pour un temps, aux aguets de leurs apparitions, leurs sorties de CD et leurs déclarations à la presse.
Hélas, chacun des ex duettistes essayent, en solo, de reconquérir ce public déçu. De nouveaux looks, en styles musicaux décalés par rapport à l’ancien répertoire, ne comblent pas les attentes des amateurs de leurs anciennes chansons.
Un succès d’estime pour leurs nouvelles créations est décevant et aucunement comparable avec leur précédente carrière.
Seuls, quelques artistes hors du commun, ont réussi une reconversion en soliste après l’éclatement d’un duo ou d’un groupe.